LES CH'TIS AVENTURIERS

Le forum des ch'tis aventuriers, club de JDR sur la ville de LENS
 
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 blietzkrieg

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blietzkrieg
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MessageSujet: blietzkrieg   Ven 23 Déc 2005 - 20:25

il n'y a pas que le JDR, il y a aussi les jeux videos Smile
je pense que vous vous en doutez mais je suis un fan de MMORPG, et pour repondre a certaines personnes trés meconnaissantes des jeux videos qui croivent que l'on ne peux peux pas roleplayiser je vais mettre le background de mon meilleur personnage, il se trouve a city of heroes et c'est un gentil super heros.

il s'appelle BLIETZKRIEG, la faute ehonté d'orthographe est due que sur le serveur il y en avait deja un, et tout viens un peu de cette faute qui fait un peu ruskof. je le livre sans correction, il y a bien sur des choses que j'aurais voulu changer mais bon, ca fait partie du texte maintenant.

Citation :
Une nuit cristalline emplissait le ciel de paragon city, la demi-lune reflétais son éclat sur une petite fenêtre d’un entrepôt de King Row. Le vieux super-heros las et fatigué parcourais de ses yeux vagues le tumulte de la faune de nuit qui commençais à s’animer, a demi-assis sur un lit de camp défait, son costume blanc et rouge ainsi que des gadgets sans plus d’intérêt jonchais le sol. Toutes ces nuits avaient eut raison de lui, devenu incapable de trouver le sommeil ou l’inspiration, il ressassait les souvenirs d’un monde oublié. Si seulement leurs livres d’histoires étaient les mêmes, si seulement …


«En septembre 1939, la Wehrmacht envahit la Pologne, tandis que l'Armée rouge occupe l'est du pays, conformément aux clauses secrètes du pacte germano-soviétique de non-agression d'août 1939. La Pologne vaincue est partagée une nouvelle fois. »
« En septembre 1939, la France déclare la guerre à l'Allemagne hitlérienne et mobilise son armée, mais elle s'enferme jusqu'en mai 1940 dans une stratégie d'attente, en espérant qu'elle pourra encore échapper au conflit. »
« Le 10 mai 1940 au 22 juin, la Wehrmacht envahit les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et finalement la France»
« L’assaut se porte contre l’Angleterre, mais ceux ci tiennent bon et se dressent contre les nazis comme un mur inébranlable »
« le conflit s’amplifie encore menant la destruction dans la méditerranée, les Balkans puis en Afrique »
« l’URSS après son invasion, le japon puis les états-unis après les evenements de pearl harbor, entre dans le conflit »
« le 6 juin 1944, marque un tournant majeur dans la lutte, les nazis informé du débarquement procédèrent à un contre-debarquement la nuit du 5 au 6 juin sur les plages d’Angleterre, détruisent et sabotent très rapidement les équipements alliés réduisant à néant le débarquement prévu, suit une attaque massive sur l’île qui deviens témoin de la plus grande défaite alliés et qui sonne le glas de la liberté, l’Angleterre est vaincue 3 jours plus tard »
« Du 10 au 25 juin les pays d’Europe tombent un a un ne soumettant qu’une faible résistance a l’incroyable machine allemande, l’Europe devient nazie, la pression japonaise dans le pacifique atteint son paroxysme, le 5 juillet les deux alliés prennent l’URSS (rassemblé en Pologne) en tenaille, l’Eurasie est nazie, le 1er août l’Afrique est nazie. »
« Les forces se rassemblent tout en maintenant la pression sur l’URSS, et partent à l’attaque de l’amerique du sud le 10 juillet qui leurs permettras de lancer des attaques sur les états-unis qui leurs résiste encore. »
« s’ensuivra une lutte de plus de 6 mois, le terrain des états unis épaulé du Canada s’amoindrit et voit leur chute le 15 janvier »
« mystérieusement le 16 janvier, la frontière de l’URSS se vide des militaires, une micro-offensive des allemands s’avère fructueuse et se fait envahir sans la moindre résistance de la part de la population, tout militaire ayant apparemment disparu »
« Viens le moment de se partager le monde, après l’avoir pacifier jusqu’au début juillet 1945, l’Italie modeste réclame quelques territoires baltiques et méditerranéens, le japon plus gourmand vois grand en voulant contrôler le pacifique, une partie de l’amerique et de l’Asie, ce qui est inacceptable pour l’Allemagne unie. Un mois de négociation aura fait haussé le ton des deux protagonistes »
« Le 6 août 1945, le ciel s’assombrit sous l’après-coup d’une intense lumière, sur Hiroshima, le plan américain a cette date n’avait plus qu’a être mis en œuvre par l’Allemagne qui avait tout le matériel nécessaire. Suivi le 9 août de nagazaki, le japon s’arrêta de vivre et accepta les conditions de l’Allemagne. »
« La 2eme guerre mondiale pris fin, le monde était nazi. »


Le fil de ses pensées repris, « qu ‘avons nous fait », « pourquoi n’avoir pas détruit toutes ces recherches sur la bombe », « nous avons été lâche».
Le jeune scientifique qu’il était ne se rendait pas compte de l’entendue des recherches qu’il menait, trop content de voir l’armée lui donner les crédits nécessaires et de côtoyer les plus grands. Quand les nazis entrerent dans la base militaire personne ne les arrêta. Nous répondîmes à leurs questions. Nous leurs laissions le champ libre. Cela leurs a permis d’asservir le monde.
Je n’ai pas non plus réagis lorsqu’il me « mobilisèrent » dans un de leur camp de concentration spécial ou il me permettrait de continuer mes recherches sur les miniaturisations des composants électriques et électroniques. Le monde se mua à l’image de l’Allemagne nazie, un monde contrôlé par l’armée et la gestapo, des murs de bétons et des postes de gardes dans le monde entier pour contrôler la masse du troupeau que nous étions devenus. Mon camp se transforma en laboratoire surveillé pour nous récompenser de notre bon travail envers le Reich, dix ans après le projet Manhattan, le régime nazi pourvoyais à mes besoins et me rendit une semi-liberté.
Les journaux parlaient de groupuscules de résistance qui étaient régulièrement écrasés, jour après jour, mais il y avait l’espoir qu’un jour il n’y arrive pas.
Un jour comme les autres me fit sortir la tête de l’eau, un de ceux ou toute votre vie se joue. L’homme m’approcha à Berlin lors de mon quotidien passage au kiosque a journal, et m’expliqua la réalité du monde que Hitler essayait de cacher. L’armée de l’URSS n’avait pas disparu corps et bien comme le laissent à supposer les révisionnistes mais s’est restructurée en combattant autonomes, « guérilleros » comme se disent la branche sud-américaine. Sans pouvoir central, dont le seul but était la libération du joug allemand et l’établissement d’un ordre nouveau. Il me convainc de leurs donner des informations sur l’avancement des recherches scientifique du laboratoire central de berlin. Un agent double, je reprenais espoir, je travaillais d’arrache pied la journée pour des recherches sans interet et comploter la nuit a renverser le pouvoir. J’inventais des systèmes de communication très élaborés avec lesquels on commençait à communiquer avec mes nouveaux alliés. L’allégresse dont je faisais preuve la journée impressionna mes supérieurs avec toute ma surprise et me nommèrent dans un nouveau projet « ubermann », l’augmentation des capacités physique et mentale d’un aryen au moyen de génétique ou d’électroniques. J’y travaillais 15 années durant et l’on créa les hommes les plus abominables qui soit, des groupes de super-soldats qui avaient pour mission de surveiller d’un œil impitoyable le continent dans lequel il était affecté, je communiquais tout ce qu’il fallait à l’armée rouge pour les éviter au mieux n’étant pas de taille contre ces surhommes. L’amerika korps , et son chef le reichman vit le jour a grand coup de drogues et de génétique. Ils me renvoyèrent aux États-Unis avec ces tyranniques créatures pour que je puisse communiquer leur état de santé et faire la maintenance sur les gadgets que je leurs avais crée.
Jusqu’au jour ou …
Cette année était comme les autres, maussade, l’amerika korps rentra … mais incomplète, certains étaient morts dans une opération et le reichman lui-même blessé, ils ramenaient des étrangers avec eux, plusieurs costumé et un homme malingre qui s’appelait Webb, quelle force était capable de les stopper ? Aucun pays au monde aurait pu faire des recherches pareilles sans qu’en soit alarmer la gestapo, l’armée rouge n’avait pas les moyens ni les ressources pour produire de telles armes !
La réponse ne se fit pas attendre, au détour d’un couloir, une conversation anonyme m’apprit que ces hommes étaient sortis d’un portail et que l’amerika korps le franchirais dés demain pour envahir cette nouvelle contrée pour la gloire du reich.
Il y avait derrière cette porte des hommes et des femmes capables de venir à bout des nazis. Il fallait que je m’y rende.
Il ne fut pas difficile de convaincre le reichman de me prendre avec eux au cas ou « les gadgets tomberais en panne », ce qui ne manquera pas d’arriver ajoutais-je pour moi-même.

La suite est connue des paragoniens

(bientot la suite)

Citation :
Une autre dimension… ce n’était possible que par les calculs … sacré Albert t’auras eut raison jusqu'à la fin.

Le temps de reprendre conscience et de me remettre de ce passage, je percevais des voix :

« … bienvenu dans votre monde monsieur Webb … mais MAIS QUI ETES VOUS …

… NEHMEN SIE GEFANGEN …

…* une voix de femme*, FERMEZ LE PORTAIL !!! »

Une salle immense, orné comme d’un bijou de cette –lien vers la porte- porte lumineuse… hypnotique … le genre de chose qu’on ne vois qu’une fois dans sa vie.

Un instant plus tard les ubermans etaient au boulot et assommaient a tour de bras les scientifiques en blouse blanche.

Mais cette femme se dressa de toute sa hauteur face au reichman, l’impressionnante couronne de lumière avais l’air de lui conférer de quoi stopper le super nazi.
Ce qui ne manqua pas de se produire.
Elle prit un énorme désavantage quand tous se mirent sur elle.

S’ensuivit la plus longue seconde de mon existence, celle dont on sait qu’elle peux faire basculer des mondes entiers, ou sa volonté est ultime et dont le destin en dépend.
Queen comet croisa mon regard, grièvement blessée, elle allait y passer.
Les salopards fondaient sur elle comme des vautours sur un cadavre.
Un geste dans ma poche en sortit cette télécommande bricolé a la vas vite, personne ne prêtait attention a moi, habillé comme un scientifique, a coté de cette console.
Ce bouton, je fermais les yeux, plus jamais je ne reverrais ma dimension, bloqué ici a jamais, mais ces pourritures aussi, et ça ca pèse dans la balance.

*CLIC*

La stupéfaction …

Les ubermans se regardèrent hagards, il venaient d’être réduit a l’état corporel d’enfants, tous ces systèmes qui les rendaient plus rapides, plus forts, plus résistants … partis en fumée.

Ça lui donnât juste assez de temps pour que ses comparses rappliquent, et viennent à bout de lui, loin du portail maintenant éteint.

On m’évacua, ah ah ah, ils me prennent pour un des leurs.

Ils parlent américain, oulla le mien est rouillé,

Quoi ?

Me mettre a disposition de la police ?

Ok, comme tu veux.

Hop, on disparaît dans la nature…

Les jours qui suivirent m’emmaillotement, alors c’est a ça que ressemblerais mon monde si les nazis avaient perdus, vivant de mendicité, je m’imprégnais de tout.

Tiens une bibliothèque, extraordinaire, des livres.

Rayon W … World War … leur histoire ….
Tiens, jamais entendu parler de la moitié de ce qu’il racontent … des larmes commencèrent a perler sur les joues du vieillard … il lisait tant d’horreur qui avait du se passer dans son monde mais réduit au silence par l’Allemagne … tant de morts pour un fou … la déportation …

Abasourdis, anéantis, aucun d’adjectif n’aurais pu correspondre à ce qu’il ressentait.

Si seulement …

Si seulement, il s’était battu

Si seulement, ils avaient fait cette bombe pour qu’il ne puisse pas asservir le monde

… et ce salopard continue dans mon monde …

Le jour se leva, le regard porté sur la mer, le vieux était assis sur une poubelle …

Les éclats de feu ocre s’éteignirent sur ce qui brûlais maintenant dans ses yeux

« Je vais revenir HITLER, et je peux te jurer que c’est moi qui briserais le bocal qui maintient en vie ton cerveau, et je l’ecraserais sous ma botte, quoi qu’il m’en coûte »

La seule phrase qu’il prononça cette journée, en américain qui plus est.

Ça revient vite quand on a un but.




Après ? Les petits boulots, juste de quoi vivre et s’acheter du matériel électronique.
Tout s’enchaîne facilement quand on est un génie, qu’on a participé au projet Manhattan, et passé sa vie à créer des gadgets. Des tas de super héros se payent se genre de chose. Juste de quoi commencer a synthétiser les drogues de uberman et me taper deux trois gadgets.
On se fond dans la masse, tous ces super héros ont des avantages que n’a pas le commun des mortels.
Un nom ? Blietzkrieg, la guerre éclair ils vont l’avoir.

Ces drogues sont fabuleuses, j’ai retrouvé mon corps d’antan

Objectif ? Portal corp, je rassemble ce qu’il faut, des hommes et des armes, et je libère ma dimension.

Je suis fou ? Oui peut-être mais pourquoi tu me suis alors ?

(La suite est connue de certains membres de la JLVDM)

(ca n'as aucune connotation sur des penchants politiques de chacun, je ne fais que raconter une histoire, qui n'est pas dans le politiquement correct a l'americaine, un heros ? un vilain ? nan un humain tout ce qui a de plus con qui sa vie durant s'est comporté comme un mouton, maintenant sur la fin de sa vie, son avenir connu, se rend compte qu'il peux etre sacrifié pour la liberté de tous, comme il le dit lui meme : quoi qu'il en coute)

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blietzkrieg
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MessageSujet: Re: blietzkrieg   Ven 23 Déc 2005 - 20:28

j'ai ecris celui la a la suite d'une mission que j'avais effectuer avec deux autres super heros, une vampire et une petite fille qui avait abusée des steriodes et etais devenu adulte et orpheline. a la fin de la mission (alors qu'elle etait sur le point de deco), elle nous demande a moi et a la vampire "vous voulez pas etre mes parents ?"

Citation :
Californie, la vallée de la mort, elle n'a faillit a sa réputation que pendant quelques minutes, grand bien lui fasse.
L’air zébré de blanc et de rouge soulevait un épais nuage de sable continuant maintenant sur l’autoroute déserte.

***BOOM***

L’éclair s’estompa en dépassant le panneau indiquant « riverside 10 miles – los Angeles 40 miles » et décèlera jusqu'à s’arrêter.

« 360 mètres/secondes, pas mal ces nouveaux réglages, riverside, je suis bientôt arrivé, on va se calmer sur les vitesses, je vais attirer l’attention des héros locaux »

La trombe repartit sous l’œil incrédule d’un couple de tortues de terre, prit la bretelle en direction de la ville résidentielle.
Blietzkrieg leva les yeux du dossier qu’il tenais sur le numéro 156 Dayton street city of riverside.
Il se revit deux jours plus tôt avec indigo :
«
-… merci indigo pour ces informations.
-échange de bons procédés mon cher, mais … tu est sur de vouloir faire ça ? Je veux dire qu’arrivera t’il ? A part te détruire toi-même ?
*elle porta sa douce main au visage du vieillard*
-ne fait rien que tu risquerais de regretter je t’en prie.
-j’ai besoin de le faire … de savoir … »

*elle ferma les yeux et senti ce courant d’air si significatif qui la laissa seule de nouveau dans le silence*

Les rayons lumineux se courbèrent un instant et reprirent leurs chemin normalement, il ne restais du super héros q’une vague opacité qui ouvrit la porte sans un bruit et se dirigea vers le jardin d’où émanait une apparente agitation.

*** secret défense ***
NOM : stampton
PRENOM : mickael
SITUATION : marié – 3 enfants – 8 petits enfants
PROFESSION : ingénieur en électronique a la retraite


C’est ce que disait le dossier, rien de vraiment intéressant finalement.
J’observais ce vieillard dans son rocking-chair, il racontait une histoire a une de ses petite-fille, la plus jeune a en juger de la famille au complet.

*** page 2 ***
Marié a Joyce bermann pendant 47 ans, morte d’un cancer généralisé a 72 ans.


Les photos dans la maison résumaient toute la vie du vieillard dehors, l’une d’elle s’éleva, on y voyait un homme et une femme posant devant « fat boy », une larme atterrit sur le verre de l’encadrement.

« Oh Joyce, je venais juste de te rencontrer, chuchota-il, *silence*, tu as subit tant d’atrocités, *silence* «

La forme menue apparue dans le cadre de la chambre et regarda fixement dans la direction de blietzkrieg, qui sursauta a sa propre surprise, le regard noisette semblait le sonder, il ne pu s’empêcher de porter son doigt a sa bouche en un « chuuutttt » presque imperceptible avant de se rendre compte qu’il était encore invisible. La petite fille s’en fut en silence.

Se pouvait-il qu’elle ait comprit qui j’étais ? Ce que je faisait la ?

Cet homme m’as volé ma vie, tout ça c’est moi, MOI MOI !!!!
Il vit la tranquillement, alors que des millions de gens souffrent, que ma vie a été détruite, tu n’as rien fait, pensa-t-il, tu vas payer.
Il passa sa main sur le 9mm caché dans un des tiroirs, fit plusieurs pas et s’arrêta.

« Qu’est ce que j’allais faire ?... il n’est responsable en rien a ce qui s’est passer dans l’axis america… »
« C’est moi qui n’est rien fait, a cause de moi tout ces morts »

Il glissa le canon dans sa bouche, regarda une dernière fois dans le jardin, son double dimensionnel jouait avec cette petite fille, par-dessus son épaule leurs regards se croiserent de nouveau, elle lui fit un signe…

« … vous voulez être mon papa et ma maman ? … » Cette phrase tournait encore et encore dans son esprit.

Il retira le canon du pistolet de sa bouche, le regarda un instant, un de ces instant ou le temps semble s’arrêter.

« Oui »

« Oui, gunny je veux bien remplacer ton père si tu le veux »

Même si la vie ne mérite plus d’être vécue, des gens comptent sur moi. Je remets ça à plus tard.

Quelques heures plus tard a paragon city, blietzkrieg passait d’un coup beaucoup plus inaperçu en courant presque à la vitesse du son dans les rues de l’héroïque ville.
Arriver dans l’entrepôt de King’S row qui servait de QG a la justice league du val de marne, il fut assaillit de questions :
« … ou tu étais ? … t’as pas répondu à ton beeper ! … ya quoi dans ce paquet ? … »

Il avança sans se soucier de ses super partenaires pour se diriger vers gunny love qui cajolait bibi dans un coin de la pièce de détente. Il s’assit a coté d’elle incrédule et lui tendit un paquet enveloppé dans un papier cadeau sur le thème des fraises agrémenté d’un horrible nœud rouge cerise.

« Euh, hmm, c’est pour toi … *papier qui se déchire* … c’est un jeu euh docteur maboul, je préfère que tu apprenne l’anatomie la dessus plutôt que sur des vrais gens »

L’acquiescement silencieux de la jeune fille ravit blietzkrieg qui commença à jouer avec le stupide docteur maboul.

BZZZZZ …. BZZZZZ …

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